Accueil Cie Aller Retour Les Décadentes

 

 

Trois femmes occupent la piste

Derrière les paillettes, la décrépitude guette.
Le temps passe
Les corps se transforment, les dents grincent, les peaux se relâchent
Les idées se ressassent, les obsessions s’installent...
Telle Rome, elles ont perdu de leur splendeur, c’est le début de

la décadence.

 

Et pourtant elles continuent à aller de l’avant, qui plus est avec un malin plaisir.

La beauté change et le temps fait place à une trace, le poids de la vie en plus.

Il y a de la décrépitude et du spectaculaire chez chacune

d’elles, mais rarement où on s’attend à les trouver, rarement où elles
s'attendent à les trouver.


Transformations, enlaidissement, beautés irradiantes, douleur et plaisir,c’est nous, c’est vous :

un vrai régal.

On suit ces trois personnages dans ce constat, dans ce combat, en passant des larmes aux rires:

car si la décadence touche au ridicule, on passe alors de la tragédie à la farce...




 

 

 

Décadence, n.f. :

 

Acheminement vers la ruine,

état de ce qui dépérit, périclite, abaissement, affaissement,

chute, déchéance, déclin, décrépitude, dégénérescence



Cette définition tirée du Petit Robert rend compte de l'aspect inéluctable de la décadence. Appliquée au vivant, aux corps
et parfois aux esprits, elle donne une triste image du passage des ans. Le temps passe, c'est indéniable et c’est sans doute
ce qui nous amène aujourd’hui à explorer ses traces, traces physiques dues aux transformations qu'il imprime à nos corps
et traces morales dues aux secousses de la vie. En tant qu’artistes de cirque nous sommes à l’écoute de notre corps et
nous sentons bien les différences : les vieilles blessures se font sentir, on passe du spectaculaire aux douleurs qui
ratatinent. Au fil du temps les corps s'usent, les ambitions et les obsessions ne sont plus les mêmes.

Est-ce un bien ? Est-ce un mal ? Et vous ? Qu'en dites-vous dans votre fauteuil ? Ca doit vous rappeler quelque chose...


Car, à bien y réfléchir, nous sommes tous logés à la même enseigne, femmes actives, maçons, bureaucrates... personne n'y échappe. Quand il s'agit d'épier les transformations qu'imprime le passage du temps, chacun peut rire et pleurer des mêmes choses, on se ressemble tous. Et parfois on croit se ressembler : ce qui est sujet de dérision chez l'un est
angoissant chez l'autre et une ride est parfois plus blessante qu'un tassement de vertèbres... à chacun sa décadence ! Une
chose est sûre, quel que soit le milieu social, la culture, le mode de vie, personne n'y est indifférent.


 


 

 

Spectacle mélant :


Acrobaties aériennes (balançoire, corde lisse, corde volante)

Chant

Textes

Jeux clownesques

 


Création collective portée au plateau par : Violette Hocquenghem, Magali Bilbao et Estelle Leclerc.

Aide à la création, regards clownesques : Yannick Durand-Gasselin

Aide à la création, regards chorégraphiques : Cécile Yvinec

Technique : Antoine Gilles

Création et construction de la structure : André Madrignac

Production  :   Aurélia Delescluse
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Production :
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